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Conférence de presse sur lacrise au Mali, Ottawa le 05 Juin 2012

Amnesty International fait état des plus graves violations des droits humains

Dans un rapport intitulé «Mali : retour sur cinq mois de crise» publié, ce mercredi 16 mai 2012, Amnesty International fait état de la plus grave crise des droits de l’homme qu’ait jamais connu le Mali, depuis 50 ans. Le soulèvement rebelle dans le nord du pays et le récent putsch militaire à Bamako, ont entraîné des détentions arbitraires, des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles, y compris des viols collectifs, ainsi que des milliers de personnes déplacées et réfugiées.

Depuis le début de cette année 2012, l’intégrité du territoire malien ainsi que sa stabilité politique sont remises en cause. Une situation qui a donné lieu à de nombreuses violations desdroits humains, selon les délégués d’Amnesty International qui se sont rendus dans la capitale malienne, Bamako, ainsi que dans quatre camps de réfugiés maliens au Niger, pays voisin.

Gaëtan Mootoo, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, vient de rentrer d’une mission de recherche de trois semaines dans le pays. Il est formel : «La totalité du nord du pays est aux mains de groupes armés qui sèment la terreur ; des dizaines de milliers de personnes ont fui la région, créant une crise humanitaire au Mali et dans les pays voisins» a-t-il souligné.

Violences sexuelles et viols collectifs

Suite à de nombreux témoignages de victimes, le rapport fait état de viols, parfois collectifs, commis par des hommes armés, y compris des membres du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), notamment à Ménaka et à Gao.

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Rébellion touareg au Mali : Paris dénonce des "exécutions sommaires"

L'armée malienne a confirmé des "exécutions sommaires" de soldats et de civils commises lors de l'offensive menée par la rébellion touareg le 24 janvier contre la ville d'Aguelhok. La France a dénoncé peu auparavant lundi des "exécutions sommaires" perpétrées lors de l'offensive des rebelles touareg dans le nord duMali depuis la mi-janvier, affirmant que 82 soldats ont été égorgés ou abattus fin janvier à Aguelhok. "Il y a eu effectivement des violences absolument atroces et inadmissibles à Aguelhok, il y a eu effectivement des exécutions sommaires, des soldats, des personnes - on parle d'une centaine - qui ont été capturées et ont été froidement exécutées", a déclaré le ministre de la coopération, Henri de Raincourt, sur Radio France internationale (RFI). Selon une source française proche du dossier interrogée par l'AFP, "au total, il y a eu 82 morts exactement, pas de civils".

Le gouvernement français a été informé la semaine dernière, selon la même source qui précise que les exactions ont été perpétrées le 24 janvier, soit le jour où, selon Bamako, la rébellion touareg et des membres d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) ont attaqué Aguelhok. Le ministre de la coopération n'a pas précisé qui étaient les responsables de ces tueries mais a souligné que "certains prétendent que la méthode utilisée pour l'exécution s'apparente à celle utilisée par Al-Qaida". Certaines victimes ont été "égorgées""d'autres [tuées d']une balle dans la tête""en tout cas des méthodes barbares et expéditives", a déclaré M. de Raincourt, qui était en visite au Mali en fin de semaine dernière. Aguelhok, à 150 km au nord-est de Kidal, a été le théâtre de violents combats qui "ont forcé environ 4 000 personnes à fuir et à s'installer dans les villages environnants, la plupart dans des conditions très précaires", selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

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